Interview du directeur par Le Petit Journal de Rome

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Le Coronavirus et son impact sur l'Institut

Monsieur Bonnet, directeur de l’Institut International Saint-Dominique, a accepté de répondre aux questions posées par Le Petit Journal de Rome.
Découvrez cet interview sur le site du Petit Journal de Rome ou ci-dessous.
Karine Gauthey
Directrice, Le Petit Journal de Rome
L’Institut International Saint-Dominique, en lien avec les services pédagogiques de l’AEFE, a mis en place dès lundi un dispositif de cours à distance et de suivi des enseignements, conformément aux emplois du temps en vigueur. Benoît Bonnet, directeur de l’institut a accepté de répondre aux questions du Petit Journal de Rome.

1) Quelles mesures ont été prises par l’institut pour assurer la continuité des enseignements ?

Les professeurs principaux, sous l’autorité des responsables de cycles, sont en première ligne dans ce dispositif, en particulier pour garantir la plus grande fluidité possible du partage des informations entre professeurs, élèves et parents. Nous avons aussi ouvert aujourd’hui l’établissement aux familles qui souhaitent récupérer le matériel scolaire de leurs enfants. La direction s’efforce de tout faire pour permettre la tenue, même à distance, des conseils de classes, réunions de cycles, etc. En tous cas je félicite mes équipes pour leur réactivité et leur professionnalisme.
 

2) Avez-vous eu un retour de la part des parents ou des élèves par rapport à ces mesures ?

Parents et élèves ont manifesté beaucoup de reconnaissance pour ce dispositif mais ils craignent, à juste titre, que la situation empire et conduise à une réelle remise en question des acquis, et s’interrogent sur les modalités avec lesquels les examens seront assurés.
 

3) Pensez-vous que ces dispositions auront un impact sur les épreuves de fin d’année ?

A ce sujet nous n’avons encore reçu aucune information officielle. Je comprends aussi combien il est difficile pour les parents de devoir envisager qu’une telle situation continue pendant un mois, pour leur vie de famille et professionnelle. 

Le directeur se veut néanmoins rassurant quant à cette situation exceptionnelle : « Enfin, de mon point de vue, je pense que cette période doit être vécue comme une expérience positive. Je m’explique : Nous testons notre réactivité en temps réel face à un événement unique et particulièrement anxiogène (cours ? examens ? fin d’année ? santé ?). Les élèves sont tenus d’éprouver leur capacité à travailler avec davantage d’autonomie et de traiter l’information de façon adaptée et organisée. Les professeurs ont indirectement l’occasion d’aborder leur travail sous un jour nouveau, avec des pratiques parfois très originales nées de l’improvisation qui accompagne forcément une telle perturbation ;

Nous regrettons d’avoir dû reporter ou annuler de beaux événements (fruits d’un long travail) comme le colloque « Francophonie et bio-diversité » ou l’audience papale du 1er avril pour tous nos élèves et professeurs. La vie continue donc, différemment, mais sereinement, en lien constant avec les autorités locales et institutionnelles. »
 
Le Petit Journal de Rome remercie tout particulièrement Monsieur Bonnet pour sa réactivité et sa disponibilité.
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