« Vers l’infini et au delà ! » : visite de l’ESA

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Les Journées Portes Ouvertes de l’ESA qui se tenaient du 11 au 15 Mars 2019 ont vu la participation de plusieurs établissements scolaires et le nôtre, l’Institut Saint Dominique, n’est pas resté en marge de l’événement.

C’est par un temps des plus ensoleillés ce lundi 11 Mars que les classes de CM2 de l’Institut Saint Dominique, ont eu l’opportunité d’aller à la conquête de l’Espace en posant leurs valises à l’ESA. Élèves, encadreurs et bus ont été ponctuels et dès 7h30, ils entamèrent le trajet.

Équipés de leurs sacs à dos et de copieux kits goûters-déjeuners, tous étaient prêts pour cette belle aventure. Déjà, les rires, fous rires, sourires et crépitements d’appareils photo se faisaient nombreux…

Le trajet d’une belle quarantaine de minutes en direction de Frascati, au Sud de Rome, n’a pas suffi à réduire l’entrain, l’ambiance festive du bus et … la cadence des photographies !

Une fois aux portes de l’Agence, le calme se fit avec les dernières consignes des encadreurs: il était temps de se concentrer pour être prêts à recevoir la flopée d’informations qui arrivait.

Nos vaillants explorateurs ont entamé leur aventure par une commémoration du 50ème anniversaire du programme Apollo, à travers une présentation sur la Lune.

C’était le lieu d’en apprendre plus sur les navettes spatiales et leurs traversées des atmosphères, les distances progressives entre Terre et Lune selon la période de l’année, et d’effectuer une simulation d’alunissage que tous les élèves ont eu l’opportunité d’expérimenter.

S’en est suivi un atelier abordant l’impact des mouvements de la Terre sur la succession des saisons, les durées du jour et de la nuit et la variabilité de la longueur des saisons en fonction de la localisation géographique… Nos jeunes chercheurs ont donc obtenu la réponse à des questions du genre : « pourquoi l’hiver à Sydney ne se passe pas en même temps et de la même façon qu’à Rome ? »

Avant la pause déjeuner, une description des rôles de l’atmosphère terrestre a été faite : son rôle dans la respiration des êtres vivants, dans la protection contre les rayons solaires, les météorites et les fortes oscillations de températures ; tous les spectateurs, grands et petits ont pris beaucoup de notes ! 

La mission des élèves a ensuite été de construire les stations spatiales de leurs rêves, mais qui protégeraient les spationautes dans l’Espace, comme le ferait notre atmosphère.

Ballons, feuilles d’aluminium, pâtes à modeler, bâtonnets, verres et bols, les chantiers spatiaux étaient très colorés et futuristes. Ces bijoux architecturaux verront sûrement le jour bientôt… pourquoi pas !

Les jeunes experts ont ensuite longé une vaste cantine grouillant de chercheurs pour être formés à la reconnaissance de météorites en fonction de leurs mouvements dans l’espace. Ils ont observé des cratères impressionnants que les météorites ont laissé au cours de l’histoire (dont celui d’1km de diamètre, en Arizona, il y a 50 000 ans). Ils ont même eu l’occasion d’effectuer des tracés prévisionnels de leurs trajectoires … Toute une méthode !

Arriva le moment d’entrer dans une salle sombre de l’Agence, non pas pour une séance cinéma, mais pour quelque chose d’encore mieux : une présentation on ne peut plus réaliste et vivante.

Sur un bas-relief lumineux et dynamique, les élèves ont survolé l’Italie, ses reliefs, végétations et cours d’eau, comprenant mieux l’impact des saisons sur les températures de la région de Rome et son hydrographie. Ce fut un beau moment.

Les formateurs ont présenté par la suite la multitude de satellites mis en orbite en missions d’observation de la Terre, comme par exemple pour le recueil de données météorologiques. Ils ont aussi expliqué comment se passent les missions, de la phase de planification jusqu’à l’utilisation des données recueillies.

Les élèves étaient alors presque prêts pour l’étape du lancement d’une mini fusée, mais avant, ils ont eu droit aux informations chiffrées de la famille des lanceurs de l’ESA (Ariane-5, Soyuz, et le petit dernier, Vega). Ils ont ainsi pu apprendre que le lanceur léger Vega a réussi son premier vol en 2012, alors que la phase de pré-étude a été entamée en 1998.

Nos petits génies, eux, ont monté leur maquette et finalisé les branchements en une vingtaine de minutes.

Puis l’apothéose...

Tous les participants se sont regroupés sur la pelouse, sous un ciel bleu. La météo était de mèche avec nous. Et hop, le lancement de notre mini-modèle s’est effectué avec succès après le suspense du compte à rebours. Puis surprise ! Une deuxième, une troisième… et une quatrième fusée à chaque fois plus rapides que les précédentes! Chaque décompte étant également plus passionné que celui d’avant, démontrant un émerveillement plus grand.

C’est peut-être avec le secret espoir de revenir, mais très certainement la joie d’avoir découvert et beaucoup appris, que le groupe est reparti avec plein d’étoiles dans les yeux.

Chapeau bas, les Organisateurs !

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